Tchao Brasil

Tchao Brasil



Oh sad world, I'm leaving today ! ___________________B


Don't really know what to say._____________________R


Brazil running through my veins___________________________A


Forever, and ever._______________________________________S


I don't really know what to say._____________________________________I


Only that I am gonna miss you.___________________________________________________________L





You live me without a word to say.
Brazil I love you. 'til then...
Until I see you again.


Tchao Brasil

# Posté le jeudi 28 août 2008 07:13

Modifié le samedi 30 août 2008 04:11

Rien à dire. Tout est dans l'image.

Rien à dire. Tout est dans l'image.






Je ne savais pas que mes chagrins passés allaient me faire sourire, mais je ne savais pas non plus que mes joies passées allaient me faire pleurer. <3


Mon petit coeur. Je ne sais même pas par où commencer.
Avec toi j'ai appris à sourire à la vie. J'ai appris que chaque nuit s'efface au nouveau jour. Et aussi que personne n'est parfait, mais que nous apprenons à vivre avec ces défauts qui font de chaque être humain une personne unique.
On dit que chacun a un ange gardien. Je n'y croyai pas, jusqu'au jour où je t'ai rencontrée. Tu as bouleversé ma vie. Tu es entrée dans mon petit monde sombre et poussièreux, et sans que je ne m'en rende compte, tu as arraché toutes les mauvaises herbes, et tu as replanté à la place plus de bonheur que l'on ne trouvera jamais sur terre.
Ces deux dernières années ont été magiques. Plus que réussies, parce que tu as toujours été à mes côtés, mêmes dans les situations les plus difficiles. Je savais que tu me soutiendrais. Je savais que je pouvais te faire confiance. Tout te dire. Le moindre regard, et tu comprenais déjà tout. C'était plus que rassurant. Féérique.
Je savais aussi qu'un jour on devrait se séparer. Et ce jour là, ce fut la blessure la plus douloureuse que j'ai en moi. Watching you walk away in this hallway. The airport. France-Brazil. 9000 kilomètres.
Mais cela ne veut absolument rien dire. La distance ne me fait pas peur.
Si je devais mourir demain, je serais déjà plus que comblée parce que je t'ai rencontrée. Tu es la meilleure chose qui ne me soit jamais arrivée.
You're the reason I go on.
Tu es mon autre moitié, et sans toi je ne suis rien. Deux blondes au Brésil. Qui aurait cru ça ?
On s'est dit que notre amitié restera la même. Que notre amitié ne changera pas à cause de la distance. Mais on sait que ça changera, et ça changera. C'est sur. En bien ou en mal, personne ne le sait. Mais si on réussit à conserver notre amitié, alors nous deux, on sera liée par un trésor, encore plus beau que la lune.
P a r c e q u e B u b b l y c' e s t n o t r e c h a n s o n. P a r c e q u e G a d E l m a l e h c e n' e s t p a s q u' u n f i l m, c' e s t n o t r e p h i l o so p h i e. P a r c e q u' I g o r, c' e s t l e p r é n o m l e p l u s i d e u x q u i e x i s t e. P a r c e q u e j' a i e n t e n d u t r o i s q u a t r e p é t a r d s, a l o r s j e m e s u i s d i t q u e j e p o u r r a i s m e j o i n d r e à l a f ê t e. P a r c e q u e l a g l a c e, c' e s t m e i l l e u r à m i n u i t d e v a n t F B I . P a r c e q u' a v e c n o s k i l o s e n t r o p, o n n e s e r a j a m a i s m a n n e q u i n s. E t p a r c e q u e t a n t p i s. P a r c e q u e d e u x bl o n d e s a u x y e u x b l e u s a u B r é s i l o n n e t r o u v e p a s ç a à t o u s l e s c o i n s d e r u e s. P a r c e q u e l e s h o p p i n g B a r i g u i, c' e s t n o t r e t e m p l e d e b i e n f a i s a n c e. P a r c e q u e l e s B G, o n a c h e r c h é d a n s t o u t l e B r és i l p o u r e n t r o u v e r. P a r c e q u e b r i s e r d e s c u i l l e r s d e l a c a f e t' c' e s t n o t r e f a ç o n b i z a r r e d e d i r e q u' o n n e s' o u b l i e r a j a m a i s. P a r c e q u e j' a u r a i s j a m a i s c r u q u e t u f a i s a i s p a r t i e d e s e z z c o u t c h e s. P a r c e q u e C a n a ï l l e, B i b i c a n w a l k. ( ? ) P a r c e q u e l a m a n u c u r e r o u g e, ç a f a i t p é t a s s e, m a i s n o u s o n a s s u m e. P a r c e q u e s a n s l e p a d r é r i e n n e s e r a i t p a r e i l. P a r c e q u e m a i n t e n a n t, o n s a i t c e q u i a r r i v e q u a n d o n m a n g e u n b r o w n i e. P a r c e q u e e d a i, o F r i p o n c o m e u o c a c h o r r o.
E t p a r c e q u e a h h j t' a i p a s d i s ... je t'aime.
YOU

# Posté le jeudi 26 juin 2008 21:33

Modifié le vendredi 01 août 2008 09:27

" Hollywood is a place where they'll pay you a thousand dollars for a kiss and fifty cents for you soul. " ................................. Marilyn Monroe

" Hollywood is a place where they'll pay you a thousand dollars for a kiss and fifty cents for you soul. "   .................................   Marilyn Monroe
Journée de merde.
Et besoin d'air frais. Et de changements.
Et de câlins.
J'en déduis donc qu'aujourd'hui est une journée chocolat.


Définition :

Une journée chocolat est une journée déprime. C'est quand, le même jour, on insulte quelqu'un pour des conneries, et que le grand frère de ce quelqu'un vient vous voir pour vous dire que vous êtes une conne, et de vous demander de laisser son frère tranquille. Donc, vous avez les larmes aux yeux, et vous courrez vous réfugiez dans les toilettes. Les toilettes, cet endroit particulièrement approprié pour évacuez toutes vos larmes. On entre, on claque la porte, on ferme à clé, on s'assoit sur le couvercle. Souvent, on replie nos jambes et on pause la tête dessus. On se mord la lèvre pour ne pas faire trop de bruit en pleurant. On repense à ce qu'il s'est passé. On s'en veut. Et là, gros blanc. On se fout du monde. On se noit dans le noir. On est triste, et on en veut à tout le monde. Et puis c'est le réveil. Et on se dit que merde, ce matin j'ai pas mis mon masquara waterproof. Et que re-merde, il va falloir se diriger vers les salles de cours parce que la sonnerie a retenti. Alors on déroule la moitié du rouleau de papier toilette, et on s'essuie les yeux. Et on inspire fort pour se redonner du courage. On regarde une ou deux fois au plafond, pour rien, mais en général, on aime bien faire ça. Et on prend son courage à deux mains, et on ouvre tout doucement la porte qui nous a séparé du reste du monde juste le temps de quelques instants. On ose pas trop se regarder dans la glace, mais on y risque quand même un coup d'oeil parce que les traces de larmes noires, c'est pas ce qu'il y a de plus joli. On se rince le visage, tant pis pour le maquillage; et on retourne dans la classe. On marche doucement, et on n'oubie pas de baisser la tête. Très important, parce qu'on ne veut voir personne, et personne veut nous voir. On s'assoit tout au fond de la salle. On n'ouvre pas une seule fois la bouche. Quelques personnes nous demande si ça va, et on affiche ce fameux faux sourire, qui veut dire 'Non, mais jte dirais que si, alors sois gentil, trace ta route.'

On rentre chez soi. On n'a toujours pas dit un mot. Surtout pas. On a mal a la tête. Et c'est là, que, se démoralisant sur notre sort, on se dirige vers la cuisine, et on ouvre ce placard sacré dans lequel on conserve cette délicieuse invention que l'on ne s'autorise que pour ces journées où tout est maudit. On s'enferme dans sa chambre, et on se vautre sur son lit adoré. On repleure. On s'en veut. On est détruit. Et soudain, on se rappelle de ce que l'on tient dans la main... Cette tablette de chocolat. On se dit que c'est dommage de la laisser fondre ici, bêtement. Alors on ouvre l'emballage, et on entame la tablette. On se fout du régime qu'on a commencé il y a à peine une semaine. A chaque carreau, on se console un peu plus, en imaginant que l'on broit nos problèmes sous nos molaires. On se sent mieux. On sait que tout va se réécrouler plus tard, mais on efface, on oublie, on s'en fou.


Je sais que ça vous arrive aussi les journées chocolat. Ne dites pas le contraire, parce que je ne vous croirai pas, et j'aurai raison.


# Posté le mercredi 11 juin 2008 14:33

Bout'chou

24/04/08 How to save a life. Be strong sugar. ................................................ <3


Bout'chou

# Posté le lundi 26 mai 2008 18:53

Modifié le mercredi 28 mai 2008 21:08

Je diiraii siimplement, fuck le tiitre.

Je diiraii siimplement, fuck le tiitre.
J'aii ch3rché a m3 décriir3 3n un mot, 3t ça n'a pas été faciil3, maiis j'aii fiinii par trouv3r : pathétiiqu3. Après tout, c'3st t3ll3m3nt l3 bord3l dans ma têt3. J3 voiis avec horr3ur c3 sablii3r, sii cru3l, s3 viid3r d3 son sabl3 d3vant m3s y3ux affolés, n3 trouvant rii3n pour s3 raccroch3r, n3 s3 noyants qu3 dans l3s larm3s du r3gr3t, ou parfoiis d3 l'iincontrolabl3. Tout3s c3s s3cond3s quii part3nt 3n fumé3. Sans piitiié. L3 compt3ur 3st 3n march3, l3 compt3 à r3bours a comm3ncé. Il n3 m3 r3st3 plus qu'à m'assoiir dans un coiin 3t 3spérer. Tout, rii3n. P3u import3. Je m'3n fou. 3t c'3st l3 viid3 dans ma têt3, 3t c'3st d3 nouv3au l3s larm3s aux y3ux, 3t l3s 'p3ut-êtr3', 3t l3s 'tant piis', 3t l3s '3t sii', 3t l3s 'pourquoii ?'. Trou d3 mémoiir3. Ou pann3 d'iinspiiratiion. P3u import3. Compr3ndra quii voudra, maiis surtout quii pourra.


# Posté le jeudi 22 mai 2008 22:44

Modifié le samedi 24 mai 2008 16:15